La Gen Z ? Pas juste des gamins capricieux qui veulent tout, tout de suite. Non, ils sont le miroir impitoyable des failles que vos managers planquent sous le tapis depuis des lustres.
Leur obsession pour le sens ?
Une claque à ceux qui croient qu’un salaire suffit à faire avaler des ordres absurdes.
Leur quête d’autonomie ?
Un doigt pointé sur ces chefs qui étouffent l’initiative comme un prof qui corrige au stylo rouge.
Leur rejet du faux leadership ?
Une leçon pour les boss qui confondent charisme et PowerPoint interminable.
Les "digital natives" ne cassent pas le système – ils le mettent à nu.
Et le twist, c’est que leur impatience n’est pas un défaut, mais une chance.
En disant "non" au statu quo, ils poussent les boîtes à se réinventer, à transformer la vieille machine rouillée en moteur d’innovation.
Le hic ?
Trop d’entreprises préfèrent blâmer "ces jeunes" plutôt que de se regarder dans le miroir.
La solution est là, pourtant : écoutez ce qu’ils disent sans le dire. Donnez-leur du sens, pas des miettes. Laissez-les agir, pas juste obéir. Faites de leur exigence un levier, pas une menace.
Parce que demain, les boîtes qui auront capté ça domineront.
Les autres ?
Elles chercheront encore "les jeunes" sur Indeed.
Et vous, quelle faille la Gen Z vous a-t-elle déjà fait voir sans que vous osiez l’admettre ?