Le leadership qu’on aime… mais qu’on n’ose pas vraiment
Les entreprises vantent le leadership.
Séminaires éclatants.
Affiches inspirantes.
Fiches de poste idéales.
Tout brille comme une médaille d’or qu’on exhibe pour impressionner le monde entier.
Mais ça coince.
Derrière les jolis discours, on veut des leaders, oui, des leaders qui suivent docilement, qui ne troublent jamais l’ordre bien huilé des bureaux.
Un jeune manager entre en scène.
Il ose challenger une décision bancale, convaincu que c’est ça, le vrai leadership.
Résultat cinglant : une étiquette de “négatif” lui colle à la peau comme une vieille affiche qu’on oublie de décrocher.
Il protège son équipe face à des deadlines absurdes, des objectifs qui écrasent avant même de démarrer, et que dit-on ?
“Pas assez ambitieux”, chuchote-t-on dans l’ombre des réunions.
Il refuse une stratégie qui sent le fiasco à plein nez, et voilà : direction le placard, un coin poussiéreux, abandonné, façon stagiaire qu’on ne rappelle jamais.
C’est insensé.
Comme demander à un chef d’orchestre de jouer une symphonie, mais sans baguette, sans une seule note pour faire vibrer l’âme.
Alors, comment tenir bon ?
Poser des questions, mais avec des faits solides.
Défendre son équipe, mais intelligemment.
Proposer des solutions, pas juste des plaintes.
Et surtout, garder la flamme intacte, même quand on souffle dessus, même quand on veut réduire ce leader à un simple exécutant sans éclat.
Et vous ?
Avez-vous vu ce décalage ?
Ce gouffre entre ce qu’on exige d’un leader et la réalité imposée ?
Comment garder le cap quand tout pousse à lâcher ?
Partagez vos expériences, ça m’intéresse.