Un jeune manager qui fait confiance, ça finit comment ?
Souvent avec un café froid et une deadline manquée.
Hugo, 28 ans, fraîchement promu, pensait que déléguer à Bernard, 35 ans d’expérience, serait une formalité.
Sauf que Bernard prend trois jours pour un tableau Excel, répond "lundi" à chaque "urgent", et disparaît pour une pause-cigarette de 45 minutes.
Hugo se retrouve à jongler entre excuses au client et nuits blanches.
La confiance, c’est bien.
La réalité, c’est autre chose.
La tension monte.
Bernard promet, mais livre à la vitesse d’un fax en panne.
Hugo, naïf, n’ose pas recadrer, de peur de froisser.
Résultat : le projet patine, le client râle, et Hugo passe pour un amateur.
Solutions concrètes ?
Vérifie les avancées tous les mercredis, pas le vendredi quand c’est trop tard.
Fixe des mini-délais clairs, comme des bornes sur une autoroute.
Parle cash : un "ça va pas" vaut mieux qu’un silence qui explose plus tard.
Le management "à la française", trop vertical, tue l’autonomie et la confiance.
Faut pas rêver. Ça se joue au quotidien, dans les petits gestes.
Et toi, t’as déjà couru après un "lundi" qui n’arrive jamais ?
Comment tu recadres sans braquer ?
Partage ton astuce, je suis preneur.